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The Spirit of the #Festive500

L’esprit des #Festive500

Certains fêtent leur sortie avec des douceurs, d’autres lui rendent hommage avec un jeu vidéo en édition spéciale. Découvrez les meilleures participations à nos Festive 500 Awards de cette décennie d’existence.

01 December 2020

LES RÉCOMPENSES SPIRIT OF THE #FESTIVE500

Huit jours pour rouler et 500 km à parcourir : voilà qui laisse la porte grande ouverte à toutes sortes de rencontres et d’événements imprévus. Que vous ayez décidé de vous aventurer loin des routes ou de sauter sur un tricycle, que vous ayez terminé en vainqueur ou faibli en cours de route, partagez vos aventures avec nous et entrez en lice pour recevoir nos récompenses annuelles. Toutes les participations seront évaluées par un panel d’employés de Rapha et d’athlètes sponsorisés, et une sélection de très beaux prix sera mise en jeu. Pour être certain·e de pouvoir prendre part à ce concours, lisez attentivement nos conditions générales et inscrivez-vous avant le 10 janvier 2021.

Les participations sont désormais closes

Le nom du gagnant de cette année va être bientôt annoncé.

UNE AFFAIRE DE FAMILLE

Au cours des onze dernières années, le #Festive500 est devenu une affaire de famille. En 2019, Oliver, alors âgé de 13 ans, est allé au bout du challenge avec son père. Réalisant des dessins pour relater leur périple, Oliver a créé un petit folioscope pour montrer quelques endroits et raconter des moments qui lui ont plu pendant ces cinq jours sur la route. Ces efforts et son travail nous ont tellement impressionnés que nous l’avons désigné grand vainqueur des Spirit of the #Festive500 Awards, et qu’il a remporté le premier prix, à savoir un magnifique vélo Canyon Grail.

« J’ai trouvé le challenge difficile et je suis très reconnaissant à mon père de m’avoir emmené avec lui. On a bien rigolé et nous n’avons crevé qu’une seule fois. »

POSTER CHILD

Rouler pendant le #Festive500 est un challenge difficile, pour la grande majorité des gens. Et c’est pour cela qu’il semblait tout naturel de marquer le coup. Youngjoo, lui, s’y est pris en créant un poster et des cartes postales. C’est avec des couleurs lumineuses, un trait vif, qu’il y dépeint sa joie ainsi que les distances qu’il a parcouru durant les trois jours où il a roulé.

 

SANS RANCUNE

S’embarquer sur le #Festive500 n’est pas une mince affaire. Cela requiert de la préparation, de la motivation et du dévouement. Mais lorsque vous montez sur votre vélo et que vous commencez à rouler, il n’y a pas de meilleur moment pour se repasser le film de la saison passée. C’est ce que fit Anna en 2019. Et elle a immortalisé son souvenir par une illustration qu’elle a fait sérigraphier.

LE SAMARITAIN SUR DEUX ROUES

Paulo Macahilig a non seulement parcouru ses Festive 500, mais il a également distribué des pan de sal – des petits pains traditionnels philippins – aux personnes rencontrées sur son chemin dans l’Aklan, sa province d’origine. L’idée derrière ses récompenses lui est venue d’une famille d’artisans qui fabriquent des sacs tissés. Il s’en est inspiré pour personnaliser une collection de merveilles tissées qui reprennent les motifs des écussons du Festive 500, remportant au passage la plus haute récompense en 2018.

 

@Paulo Macahilig

« J'ai relevé le défi de parcourir 500 kilomètres du 24 au 31 décembre. Et pour rendre cet effort plus significatif, j'ai décidé d’offrir 500 morceaux de pain à des gens que je rencontrais au hasard du chemin. »

QUI PERD GAGNE

Il ne faut pas perdre à l’esprit que rouler les Festive 500 doit avant tout être quelque chose d’amusant. Et ce n’a pas été partie remise pour la créatrice Hannah Nicklin, qui a élaboré un petit jeu plaisant et singulièrement addictif pour marquer son défi accompli.

Mais n’allez pas juste nous croire sur parole : venez faire une partie ici.

 

@hannahnicklin

« Rapha a ponctué ma vie de cycliste au fil des ans. Mon tout premier 100 km je l’ai parcouru durant un Women’s 100, tout comme mon dernier ride au R.U., juste avant que je ne déménage à l’étranger. Les défis que lancent Rapha sont simples, mais c’est la communauté cycliste rassemblée tout autour qui les fait rayonner.

SE METTRE DANS LA PERSPECTIVE

N’importe qui ayant tenté les Festive 500 pourra vous l’assurer : parcourir la distance peut parfois virer à l’obsession. Mais il est certains événements dans la vie qui passent avant tout le reste. En 2018, Karl Maguire n’est parvenu à rouler que 5,8 kilomètres, mais il a démarré l’année par quelque chose de bien plus important : la naissance d’une belle petite fille née le jour de Noël. Sa très jolie lettre lui a valu le prix de l’échec le plus épique, et après coup, réussir à effectuer quelques bornes tout en faisant des courses pour le bébé méritait peut être davantage une médaille.

 

« Ces Festive 500 allaient de toutes façons être un peu spéciaux car le terme de ma femme étant fixé au 1er janvier, elle n’était pas trop chaude à l’idée de me voir partir. À la fin, mon défi s’est achevé brièvement, puisqu’à la place j’ai passé le reste de ma journée à l’hôpital à attendre l’arrivée de ma ravissante petite fille. »

RETRACER LE TOUT

Win Assakul a parcouru le #Festive500 en 2017, sur des routes de campagne dans le sud-ouest de l’Angleterre. Architecte de métier, il a choisi de retracer ses exploits sur cette carte magnifiquement dessinée à la main.

 

@wassakul

« Ce que je préfère, c’est le lever du soleil en hiver. Partir dans le noir, tourner dans le froid glacial et laisser le soleil se hisser lentement au dessus des collines pour venir réchauffer vos os était incroyable. »

PRENDRE DES FORCES POUR LES #FESTIVE500

Aussi travailleur en cuisine qu’à vélo, Gavin Osborn a commémoré ses #Festive500 avec une sélection de délicieuses pâtisseries. Ce qu’il n’a pas mangé pour tenir le coup à vélo, il nous l’a envoyé.

« En roulant, les biscuits les moins robustes avaient tendance à se désintégrer dans mon Camelbak mais, avec un goût différent chaque jour, je ne m’en suis jamais lassé. »

IL EST TEMPS DE CAUSER

En parcourant non pas cinq cents mais six cents kilomètres festifs le long de la côte pacifique du Japon, SG Parson a roulé en quête d’un sanctuaire au fond d’un jardin, le kaze no denwa. Le téléphone du vent. À son retour, il a écrit un très émouvant récit de son voyage et de ce qu’il reste désormais en héritage du tsunami de 2011 à travers la région qu’il a traversé. Cliquez icipour en lire davantage.

« Je n’avais jamais rencontré Itaru Sasaki auparavant, mais le décès de son cousin n’a jamais cessé de hanter mon esprit. Il est mort en 2010. Et je ne sais cela qu’en raison de ce que Itaru a fait ensuite. »

DES HAUTS ET DES BAS

Des sombres souvenirs de fringale à l’euphorie d’être venu à bout du défi, le film d’animation de Gary Dumbill raconte en toute honnêteté les bornes difficilement engrangées qui lui ont valu le deuxième prix des #Festive500 Awards.

« J'ai normalement la tête dans le guidon pour tenir une bonne vitesse moyenne, mais les conditions étant un peu sommaires, j'ai ralenti et levé la tête. Il s'avère que la campagne anglaise est en fait très jolie, ce qui m'a donné l'idée d'une animation. »

LA VIE EST UN JEU

La proposition la plus amusante de l’année dernière a été soumise par Pablo Martínez. Ayant parcouru les kilomètres sur les routes de Madrid et de ses alentours, Pablo a décidé de célébrer son aventure en créant le tout premier jeu de plateau du #Festive500.

« Le jeu s'inspire des hauts et des bas émotionnels et physiques rencontrés lors de mes sorties dans les montagnes près de chez moi. »

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